La vérité, toute la vérité, rien que la vérité... - partie 4

La vérité, toute la vérité, rien que la vérité... - partie 4
La suite, enfin... A nouveau, j'ai reçu une illumination en regardant les OAVs de Kizuna, précisément le 3ème (ils sont touvables sur You Tube) qui m'a donné un superbe fil conducteur pour ma scène entre Joey et Seto (j'ai peut-être un peu pompé mais pas trop). J'espère que vous aimerez, j'ai parfois l'impression de me répéter un peu, j'espère que c'est seulement de la paranoïa...

Chapitre cinquième - Seto... Qu'est ce que tu fais?

Joey:
Quelques heures de sommeil après que nous soyons rentrés chez moi avec Atem, j'ai repris connaissance - c'est vraiment le terme qui convient. Atem était reparti chez lui apparament et je me retrouvais seul. J'ai traîné ma pauvre carcasse jusqu'à la cuisine pour manger quelque chose et boire un peu d'eau. Il était passé 4 heures du matin d'après l'horloge de ma cuisine et pourtant, j'avais l'impression d'avoir dormi bien plus longtemps que ça. Après avoir rempli mon estomac, je suis retourné peniblement à ma chambre. Avant que j'aie atteint le lit, quelqu'un m'a agrippé par derrière et couvert la bouche de la main. J'ai reconnu Seto tout de suite et je me demandais ce qu'il était sur le point de faire. Il m'a poussé vers le lit et m'y a jeté violemment. J'ai à peine eu le temps de me retourner qu'il était déjà sur moi. Il a attrappé mes bras et les a fermement plaqués contre l'oreiller. J'étais piégé.

Il m'observait, j'avais l'impression qu'il se demandait ce qu'il allait bien pouvoir faire de moi. Cependant, je lisais dans ses yeux que ses intentions n'avaient rien de celles que j'aurais voulu qu'il aie dans une situation comme celle-là. Je voyais même un peu de folie là, tout au fond, derière le brouillard qui recouvrait sa raison. Il s'est penché vers moi et très lentement, il a léché ma joue, du menton jusqu'à la tempe. J'ai frissonné et j'ai soupiré à ce contact, comment faire autrement? Il s'est ensuite mis à mordre mon oreille, doucement au début puis de plus en plus fort jusqu'à enfin obtenir de moi que je crie de douleur. Lorsqu'il est revenu au dessus de moi, j'ai pu voir un peu de rouge sur ses lèvres, signe que la force de sa morsure avait ouvert jusqu'au sang la chair de mon oreille. Loin d'être satisfait, il s'est mis à m'embrasser puis il a pris ma lèvre inférieur entre ses dents et à nouveau, il a mordu de plus en plus fort. J'ai hurlé puis quelques secondes après, j'ai senti dans ma gorge la saveur métallique de mon sang.

Mes yeux s'étaient remplis de larmes, je voyais trouble mais je pouvais toujours distinguer le regard de Seto. Il y brillait toujours cette folie qui m'effrayait. Il fixait mon t-shirt et tout à coup, il l'a agrippé et l'a déchiré violement. Il a fait de même avec mon pentalon mais comme il n'arrivait pas à l'enlever, il m'a retourné sur le ventre et là, il a pu mieux me maîtriser. Il m'a défait de mon pentalon puis je l'ai entendu ouvrir le sien. Pourquoi je n'ai pas essayé de fuir? Sans doute parce je ne voulais pas attiser plus encore sa colère. Dans toute cette agitation, j'entrevoyais la raison plausible de ce qui se passait. Il avait dû nous surprendre avec Atem et cela avait tout enclenché. Il a fait tout ce qu'il voulait de moi, il s'est servi de moi comme d'un vulgaire objet. Il m'a laissé sans un mot après avoir pris ce qu'il voulait. J'ai pleuré jusqu'à m'évanouir d'épuisement.

Seto:
J'ai bu pendant plusieurs heures et quand on m'a finalement jeté dehors, je suis retourné dans ma voiture. Il était bientôt 4 heures du matin. J'ai mis le contact pour partir mais je ne savais pas vriament où aller. Si je rentrais si tard et dans cet état, j'allais faire peur à Mokuba. Je pouvais toujours retourner à Kaiba Corp mais j'avais la crainte de faire revenir dans ma mémoire l'image que j'avais passé tant d'heures à effacer. Où aller alors? J'ai démarré et je me suis dirigé vers la maison de Joey. Pourquoi? Je ne sais pas. Je sais seulement que j'avais la crainte de trouver la moto d'Atem garée devant chez lui. En arrivant, je me suis à nouveau retrouvé dans une impasse. La moto n'était pas là. Je suis descendu de ma voiture et je suis entré chez Joey, sans sonner et en tâchant de faire le moins de bruit possible.

Je me suis alors tout de suite rendu dans la chambre de Joey mais il ne s'y trouvait pas. J'ai entendu du bruit et je me suis caché derière la porte. Quand il est entré, je l'ai pris dans mes bras, couvrant sa bouche pour qu'il ne crie pas. Je l'ai poussé vers le lit, je l'ai obligé à s'y allonger puis je l'y ait rejoint, plaquant ses bras contre l'oreiller. J'avais follement envie de lui, je ne pensais plus qu'à une seule chose: lui faire lamour, qu'il soit consentant ou non. Après tout, il ne semblait plus être question d'amour entre nous, alors pourquoi devrais-je me montrer tendre? Pourquoi devrais-je tenir compte de ses envies et de ses sentiments? Pas question. J'allais faire ce que moi j'avais envie et là, je voulais lui faire l'amour. Non. Ce n'est pas le mot qui convient. Je voulais baiser et c'était lui que j'avais choisi parce qu'il m'avait fait trahi. C'était conc le meilleur moyen de calmer ma colère.

Je ne me rapelle pas très en détails ce que j'ai fait ensuite. Je suis seulement sûr d'une chose: c'est que je suis allé jusqu'au bout de ce que je voulais faire malgré mon état. Après, je suis sans doute parti sans rien dire à Joey, sans me soucier de son état et je suis rentré à Kaiba Corp. Je me suis réveillé sur le canapé de mon bureau aux environs de 6 heures, le soleil commençait à se lever sur la ville. Une terrible migraine me martellait la tête et j'avais la nausée. Dans quelques heures, Joey allait - normalement - venir travailler et je retoudais ce moment. Je le sentais au fond de moi, j'avais fait une chose horrible et sans doute irréparable. Joey ne devait pas être en colère contre moi mais il devait plutôt ressentir une intense décéption.
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# Posté le dimanche 05 novembre 2006 17:43

Le Pouvoir des Mots

Le Pouvoir des Mots
Petit truc auquel j'ai pensé ce soir en relisant quelques commentaires. Pas grand chose à dire, je pense que c'est pas trop difficile à comprendre. J'ai appelé ça Le Pouvoir des Mots.

Il y a plus fort que l'épée d'acier,
Il y a plus douloureux que cette lame.
Il y a les mots que tu peux prononcer,
Il y a ces paroles qui s'enfoncent dans mon âme.

Ca fait couler du sang dans mon coeur,
Ca briser quelque chose que j'apelle aimer.
Ca fait pleurer mon âme qui meurs,
Ca détruit quelques chose que j'apelle l'amitié

Toi tu dis tous ces mots quand tu veux,
Moi je les garde en moi pour te préserver.
Toi tu penses pouvoir dire ce que tu veux,
Moi je préfère me taire pour te sauver.

Tu croyais sans doute bien faire,
Tu ne pensais pas me faire souffrire.
Tes mots furent comme une flèche de fer,
Je pense que je ne pourrais plus te sourire.

A présent, je ne peux plus oublier,
Ce que tu as dit reste à jamais gravé.
Je vais avancer pieds et poings liés
Sur le chemin qui de tes mots est pavé.

Pourquoi n'as-tu pas songé aux conséquences?
Pourquoi as-tu choisis ces mots-là?
J'ai l'impression de me retrouver sans défense,
Je suis bléssée devant toi et je reste là.

Je ne sais pas encore si je pourrais pardonner,
Je ne sais pas encore si je pourrais effacer.
Je sais seulement l'amitié que j'ai à te donner,
Je sais seulement les bons moments dépassés.


Note: Et voilà déjà le 50ième article posté ici ^___^

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 12:00

Modifié le dimanche 03 juin 2007 13:21

La vérité, toute la vérité, rien que la vérité... - partie 3

La vérité, toute la vérité, rien que la vérité... - partie 3
Voici le chapitre suivant ^__^ Il m'a demandé beaucoup de travail et de temps et donc je suis très contente de l'avoir terminé! J'ai reçu l'illumination divine des créateurs de fanfics! Ce chapitre-là est aussi assez long, il faut croire que je suis enfin bien entrée dans cette histoire. Voici donc le chapitre 4, enjoy!

Chapitre quatrième - Pourquoi tu m'as trahi...?

Joey:
Le lendemain, je n'ai pu m'empêcher de penser à cette soirée durant toute la journée. Mon coeur était encore tout retourné du baiser que nous avions échangé sur le pas de ma porte. Dès que je croisais le regard de Seto, je lui souriais, j'attendais qu'il me sourie en retour puis je détournais le regard comme un enfant timide. Vers la fin de la journée, il devait être environ cinq heures de l'après midi - oui, Seto quittait souvent le bureau assez tôt afin de pouvoir remplir encore certaines tâches à l'extérieur ou simplement se reposer - il est venu derrière moi et m'a pris tendrement dans ses bras. J'ai senti ses lèvres se poser dans mon cou, y laisser un baiser puis se retirer avec un doux "A demain Joey". Je remarquais qu'il n'y avait plus personne. Je supposais qu'il n'aurait pas fait cela s'il y avait eu quelqu'un mais à vrai dire, je m'en fichais. Il l'avait fait, je sentais encore son baiser et c'est bien tout ce qui comptais pour moi.

Une heure environ après le départ de Seto, je suis parti à mon tour. En arrivant en bas, ce n'étais pas la limousine de Seto qui m'attendais mais seulement la moto de Atem. Il venait de rentrer d'Egypte où il était allé passer quelques temps avec Marek et Ishizu. Mais apparement, le Japon était vraiment devenu sa nouvelle patrie car il était revenu. Je n'ai pas pu lui montrer autrement ma joie de le revoir qu'en me jetant dans ses bras. Je lui avais manqué aussi et il m'a proposé d'aller boire un verre pour rattrapper tout le temps qu'on avait passé loin l'un de l'autre. J'acceptais avec grand plaisir et j'ai voulu le prendre une nouvelle fois dans mes bras mais avant que j'aie pu, il a attrappé mon visage et m'a embrassé. Il m'a fallu étonnament beaucoup de temps pour réaliser ce qui se passait et le repousser. Il a eu l'air surpris donc je lui ai expliqué que j'aimais quelqu'un et que de fait, on n'allait plus pouvoir s'embrasser comme ça lui et moi. Il m'a souri et m'a fait signe de monter sur la moto.

On est allés dans un bar qu'on aimait bien et dans lequel on se voyait souvent avant son départ. On avait d'ailleurs passé une nuit assez arrosée la veille de son départ quelques mois auparavant. Là, je lui raconté tout ce qui s'était passé entre Seto et moi, comment notre relation avec évolué et à quel point cela me rendais heureux. Atem a été très comprehensif face à cette révélation et m'a souhaité de trouver le bonheur auprès de lui. Il a ajouté que même s'il avait apprecié notre relation, il avait maintenant trouvé qui était celui qu'il aimait vraiment de tout son coeur. Je l'ai pressé de me dire et après quelques bières, il m'a finalement confié son nom en me le glissant à l'oreille. "C'est Bakura". Il m'a aussi dit n'avoir vraiment compris cela que durant son séjour en Egypte, une fois éloigné de lui. Je l'ai félicité et je lui ai souhaité de trouver le bonheur avec lui. Vers 2 heures du matin, nous sommes sortis du bar et nous avons marché jusque chez moi, c'était plus près, et nous avons dormi d'un sommeil plus que profond.

Seto:
En arrivant au travail le lendemain, j'étais comme sur un nuage. C'était une sensation tout à fait particulière pour moi mais pas désagréable. Quand Joey m'a acceuilli avec son adorble sourire, je n'ai pas pu faire autrement que de le lui rendre. Moi, sourire à une autre personne qu'à mon frère et avec une telle joie? Je sentais que je devenais quelqu'un d'autre, je sentais que le Seto que j'avais été s'effaçait lentement pour laisser la place à un autre. Rien n'a pu gâcher cette journée, pas même les retards habituels de certains de mes collaborateurs. Peu avant cinq heures, j'ai quitté mon bureau pour aller retrouver Mokuba à qui j'avais promis de raconter mon rendez-vous avec Joey. Joey lui était en train de s'affairer et comme il était absorbé par ce qu'il faisait, je suis allé le prendre dans mes bras que j'ai croisés sur son ventre. J'ai embrassé sa nuque et j'en ai profité pour sentire son odeur, pour emporter un petit souvenir de lui avec moi jusqu'au lendemain.

Mokuba m'attentait et trépignait d'impatience dans l'attente de mon récit. Je lui le livrait dans les détails, avec la déscription de tous mes sentiments. Avec lui, je pouvais dire librement que ce que j'éprouvais pour Joey était passé de la nuit au jour. Je l'ai mérpisé au début, considérant son niveau de duelliste réellement médiocre. Puis il a prouvé sa valeur en battant Yugi, en lui sauvant la vie à plusieurs reprises. J'ai compris qu'il était un ami fidèle sur qui ont peut compter et j'ai commencé à le voir comme mon ami. Puis, le temps passant, j'ai réalisé que ce que j'avais pris pour de l'amitié était enfait plus que cela. C'était une attirance. Purement physique au départ puis au fil des jours, des semaines, c'est devenu plus profond. Le simple fait de passer du temps avec lui me rendais heureux, m'apportais de la joie.

J'ai laissé Mokuba et alors que j'entrais dans ma chambre pour passer quelques coups de fil, je me suis souvenu que j'avais oublié d'importants papiers au bureau. Je suis donc reparti à Kaiba Corp pour les chercher et en arrivant à proximité, j'ai remarqué que la moto de Atem était parquée devant l'entrée avec lui appuyé dessus. J'ai voulu aller discuter avec lui pour savoir si son voyage s'était bien passé mais en voyant Joey arriver et se jeter dans ses bras, j'ai préféré rester à distance et les observer. Quand je les ai vus s'embrasser, j'ai senti mon coeur se déchirer et j'ai démarré tout de suite. Mon sang bouillait dans mes veines, mon coeur me faisait affreusement mal et la colère s'emprait de moi. Comment osait-il me faire cela? Je croyais qu'il m'aimais. Tous ces moments qu'on a passés ensemble n'étaient donc que du vent? Joey, pourquoi tu m'as trahi? J'ai roulé jusqu'à un bar a l'extérieur de la ville et j'ai bu toute la nuit.

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 09:18

Modifié le jeudi 26 octobre 2006 09:48

La vérité, toute la vérité, rien que la vérité... - partie 2

La vérité, toute la vérité, rien que la vérité... - partie 2
Voici la suite de l'histoire entre Seto et Joey. Mortimer, je sais que tu trouvais qu'elle était un peu trop "mignonne gentille à l'eau de rose" et bien j'ai été obligée de continuer un peu mais je vais te faire plaisir parce que ça va changer. Enfait, ça surtout pour les 2 prochains chapitres ;) La je n'en ai mis qu'un parce qu'il est plus gros que les autres.

Chapitre troisième - Notre premier rendez-vous...

Joey:
Peu après le départ de Seto, j'ai été ranger encore un peu dans son bureau, nettoyer ce qui restait à nettoyer, enfin ce genre de détails. J'ai ensuite mis de l'ordre sur mon propre bureau, trier quelques papiers puis je suis descendu au rez de chaussé. En sortant de l'immeuble, j'ai vu la limousine de Seto garée juste devant l'entrée. Je me suis alors rapellé cette réservation qu'il m'avait demandé de faire plus tôt dans la journée. Sans doute attendait-il la personne qu'il voulait inviter. Alors que je me faisais cette réflexion, je l'ai vu descendre de la limousine. Il portant un superbe costume blanc avec une chemise bleu ciel et un petit mouchoir de la même couleur dans la poche de sa veste. Il tenait un bouquet de fleurs dans les mains. Je me suis instinctivement arrêté en le fixant puis j'ai regardé alentours. Il n'y avait personne.

J'ai senti que je rougissais. Il s'est avancé vers moi et tenait toujours le bouquet entre ses mains. J'ai même eu l'impression qu'il me souriait mais peut-être l'avais-je imaginé. Il m'a tendu les fleurs, s'est penché vers moi et a déposé un baiser furtif sur ma joue. Je devais avoir vraiment beaucoup viré au rouge parce que cette fois, Seto a bel et bien souri. Il a tendu la main, je l'ai prise et il m'a conduit dans la limousine. Assis à ses côtés, le bouquet sur mes genoux, j'avais l'impression de ne pas être à ma place. Comme s'il avait senti ma gêne, il a posé sa main sur la mienne et m'a regardé. Il a souri à nouveau. Je lui ai répondu. Il s'est penché vers moi et très doucement, il est venu me murmurer quelques mots à l'oreille. J'ai souri et je me suis blotti dans ses bras. Je suis resté tout contre lui jusqu'à l'arrivée au restaurant.

Le dîné fut fantastique et délicieux, je n'avais jamais aussi bien mangé. On a bu du champagne que Seto a choisi lui-même, j'ai essayé de ne pas en boire trop mais il était vraiment excellent et finalement, on en a pris une deuxième bouteille. On a pas énormément parlé, on s'est surtout observés. Je ne sais pas si c'est parce qu'on était tous les deux un peu gênés face à cette nouvelle configuration ou si on voulait simplement profiter pleinement de ces instants. Après un succulent gâteau au chocolat comme dessert, nous sommes remontés dans la limousine et Seto m'a reconduit chez moi. Il m'a même raccompagné jusqu'à la porte. On s'est alors regardés pendant quelques instants et j'avais du mal à savoir si j'avais envie qu'il m'embrasse ou si je le ferai avant lui. Finalement, il a pris mon visage d'une main, mon épaule de l'autre et a déposé un baisé sur mes lèvres. Notre premier baiser, un peu timide mais un baiser malgré tout. Il s'en est allé ensuite et je suis resté là devant ma porte sans bouger pendant plusieurs minutes. Je ne m'étais jamais senti aussi bien.

Seto:
Dès que j'ai quitté mon bureau, j'ai filé tout droit. Je crois que je n'ai même pas dit bonsoir à Joey tellement j'étais pressé. J'ai couru à la maison et j'ai discuté avec Mokuba de ma "situation". Je lui ai expliqué ce que j'éprouvais quand il était près de moi, ce que je pensais vraiment de lui et surtout ce dîné pour deux que je lui ai demandé de réserver alors que je n'avais personne à inviter... A part lui. Mokuba m'a confié qu'il pensait que Joey ressentait peut-être des sentiments au delà de l'amitié à mon égard. Selon lui, je ne pourrais que le rendre très heureux en l'inviant au restaurant et en passant avec lui un moment rien que pour nous. Ses encouragements ont été la dernière chose dont j'avais besoin pour me convaincre de l'inviter.

J'ai mis un de mes costumes préférés et j'ai passé quelques coups de fil pour trouver un fleuriste ouvert. Il n'y en avait pas mais après quelques appels, j'ai pu convaincre un vendeur de m'ouvrir sa boutique et de me préparer un bouquet. J'ai bien sûr été généreux avec lui. Une fois le bouquet entre les mains, je suis retourné à Kaiba Corp pour attendre Joey. Quand il est sorti, j'ai senti comme une pression sur ma poitrine. Je suppose que c'était une sorte de trac, c'était tout de même la première fois que j'invitais quelqu'un au restaurant et qui ne soit pas mon frère. Je suis descendu de la limousime et je l'ai fixé pour profiter de l'effet de surprise que mon apparition à produit sur lui. Je me suis avancé vers lui avec le bouquet, je le lui ai donné et j'ai embrassée sa joue. J'ai beaucoup aimé lui donner ce baiser et je lui ai souri. J'ai tendu la main et je l'ai entraîné vers la limousine. Je le sentais nerveux alors je me suis penché vers lui je lui ai murmuré: "Je suis content que tu sois auprès de moi." Il s'est lové entre mes bras et je l'ai serré pour qu'il reste là, près de moi.

Au restaurant, j'ai pris mes plats préférés et j'ai choisi le meilleur champagne pour accompagner notre repas. Je ne voulais pas penser au prix que j'allais débourser pour tout cela, je voulais lui faire plaisir, je voulais qu'il se rapelle de ce dîner. J'avais du mal à savoir de quoi parler avec lui, je n'allais pas lui parler de la compagnie puisqu'on était baignés dedans à longueur de journées. De fait, le repas fut plutôt silencieux. Pour le dessert, j'ai été personellement demander au chef de préparer un gâteau au chocolat pour notre dessert, ce qu'il s'est empressé de faire. En le dégustant, il avait l'air si comblé que je me sentais vraiment heureux. Je l'ai raccompagné chez lui et je l'ai même reconduit jusqu'à la porte. Après l'avoir observé quelques instans, j'ai pris son visage et son épaule puis je l'ai embrassé. Notre premier baiser, un peu timide mais un baiser malgré tout. Je suis retourné dans la limousine, j'ai fermé les yeux et j'ai savouré le goût des lèvres de Joey sur les miennes. Je ne m'étais jamais senti aussi bien.

# Posté le dimanche 22 octobre 2006 18:22

Modifié le dimanche 03 juin 2007 13:22

Ange de la Mort

Ange de la Mort
Puisque j'en ai parlé, je vais vous mettre le poème Ange de la Mort qui m'a été inspiré par mon ami Jonathan. J'espère qu'il vous plaira.


Me voilà enfin face à toi, Ennemi,
Rival, qu'on appelle l'Ange de la Mort,
Mais au delà de tous les autres Séraphins,
Tu m'as éblouie de ta lumière de nuit.

Je reste paralysée face à ta beauté,
Je reste sans voix à l'écoute de la tienne,
Je suis brûlante devant ta cruelle froideur.
Je t'aime quand face à Dieu je devrais te haïr.

Les élans de mon c½ur te laissent glacial,
Car toi, tu sais si bien haïr tes ennemis.
Ma souffrance seule de procure satisfaction
Car toi, tu sais si bien occire tes ennemis.

Mais peu m'importe les blessures du corps
Tant que celles de mon âme se referment
Quand ton regard austère croise le mien,
Quand tes paroles impitoyables me malmènent.

Pourquoi mon c½ur ne te rejette-t-il pas ?
Pourquoi même mon esprit accepte ce traitement ?
Je pense que l'Amour vit avec nous, en nous,
Et chamboule tout de l'intérieur, sans prévenir.

Je voudrais que cette tourmente te touche aussi,
Que tu vives ce que je vis, que tu comprennes.
Dois-je espérer un regard chaleureux de ta part ?
Dois-je attendre une douce caresse de tes mains ?

N'oublie pas le plus important : Je t'aime.

# Posté le dimanche 22 octobre 2006 16:40