Hu hu, Emilie, ma chère Emilie que j'adore, voici rien que pour toi écrit en direct live une petite mésaventure qui est arrivé à ton amour pour toujours,
Kakashi sensei. J'invoque l'esprit sadique de
Jérome à mon secours, je vais en avoir grand besoin...
Kakashi's Nightmare
La journée touchait à sa fin, l'obscurité commencait à tomber doucement sur le village de Konoha et Kakashi, pas faché d'en avoir terminé avec les missions du jour, rentrait tranquillement chez lui en lisant Icha Icha Paradise. Sans lever la tête des pages, il prit note que quelqu'un le suivait. Non, il étaient trois. Sans doute ignoraient-ils qu'ils n'avaient que peu de chance de le prendre en traître, même en surnombre. Les sentant arriver très près, il rangea son livre et fit volte-face. En effet, trois hommes, masqués mais semble-t-il pas des ninjas. Alors qu'il s'apprétait à leur donner une petite correction, ses sens l'alertèrent. Deux arrivaient par derrière. Une fulgurante douleur sur la tête puis dans la nuque et le trou noir.
Quand il reprit conscience, il était solidement attaché. Trop solidement. De plus, on lui avait baissé le bandeau sur les yeux, il ne savait pas où il était. On l'avait pris en traître malgré tout. Sans doute la fatigue de la journée avait-elle joué en sa dévafeur. Il ne voyait pas mais il entendait. Des voix d'hommes, plusieurs, peut-être trois ou quatre, discutaient à quelque distance de lui. Il attrappait des bribes de conversation ici et là mais parvenait à reconstituer leurs paroles.
"Il a été plus facile à capturer que ce que j'avais imaginé.
-On était bien préparés, c'est tout. Réjouit-toi plutôt.
-Oh ca me réjouit, crois-moi! Mais je reste méfiant, peut-être qui'il s'est laissé prendre exprès.
-Il est bien attaché, t'en fais pas.
-Silence!"
Cette voix, il la connaissait mais il ne l'avait pas entendue depuis longtemps.
"Vous perturbez mon plaisir. Et n'oubliez pas que c'est moi qui vous ai expliqué quand et comment le prendre. Vous n'avez que peu de mérite la-dedans."
Les autres se turent, acceptant ses paroles. Aussi loin qu'il se souvnait, il lui avait aussi inspiré le respect, mais c'était il y a déjà longtemps et ce respect n'avait plus lieu d'être.
"Maintenant, retournez à vos postes et j'espère qu'aucun d'entre vous n'osera venir me déranger.
-Oui, monsieur."
Un moment de calme, il les entendait s'éloigner mais sentait toujours la présence de... De cet homme qu'il avait connu mais qu'il avait presque oublié. Il entendit une porte s'ouvrir et se refermet puis un cliquetis de serrure. Ensuite des pas, plutôt lents mais décidés, s'approchant de lui. Silence à nouveau. Il sentait la présence de l'homme tout près de lui. Celui-ci se pencha au dessus de lui et laissa courir un doigt sur le contour de son visage jusqu'au menton puis l'obligea à lever la tête. il parla d'une voix calme et douce, comme toujours.
"Je me demande si tu comprend pourquoi tu est là aujourd'hui. Sans doute pas, comment pourrais-tu seulement imaginer la raison."
Silence. L'homme poussa un soupir puis reprit.
"Ca n'a pas été facile de te capturer. Sais-tu que je t'ai fait suivre et observer depuis de nombreuses semaines?"
En effet, il avait remarqué dans les rues du village des gens qui n'étaient pas des habitants et avait à plusieurs reprises senti une présence derrière lui ces dernier temps, mais il n'y avait pas prêté grande attention jusqu'à ce soir.
"Je suppose que oui mais je voudrais entendre ta réponse.
-Oui, j'avais remarqué.
-Bien."
Encore le silence. Il entendait seulement leurs deux respirations et les battements de son propre coeur qui cognait de plus en plus fort. Pourquoi, il ne le savait qu'à moitié: il voulait le regarder au fond de ses yeux de reptile. Comme s'il avait pu entendre ses pensées, l'homme lui enleva son bandeau.
"J'ai toujours adoré pouvoir regarder ton sharingan. C'est un don fabuleux que t'a fait ton ami. J'espère que tu t'en sers bien mais je ne pense pas avoir besoin de ta réponse.
-Que me veux-tu, Orochimaru?"
Ce nom, il ne l'avait pas employé depuis des années mais il lui semblait que c'était encore hier qu'il lui parlait pour la dernière fois.
"Ca, tu le découvrira bien assez tôt, je ne pense pas que tu veux le savoir maintenant. Et de toutes facons, je n'ai pas envie de tout t'expliquer."
Il s'arrêta, semblant réfléchir à la facon de formuler sa prochaine phrase.
"Sache seulement que j'ai attendu ce moment depuis bien longtemps. De t'avoir à ma merci me procure une sensation que tu ne peux même pas imaginer."
Sur ce point, il le croyais sur parole.
Son coeur continuait de tambouriner contre sa poitrine et il commencait à comprendre pourquoi. Sans que cela soit logique pour lui, il avait peur. Il n'avait pas l'habitude d'être de la sorte à la merci de quelqu'un et cela lui faisait peur. Orochimaru s'éloigna et prit quelque chose sur une table un peu plus loin. Il vit ce qu'il avait pris quand il se retourna: un couteau à la lame très effilée. Il sentit une goutte de sueur couler sur sa tempe. La peur prennait le dessus et ca commencait à se voir, il le comprit au sourir qu'Orochimaru afficha en revenant vers lui.
"T'inspirerai-je de la crainte? Crois-moi, ce n'est que le début."
Il fit s'allonger Kakashi et s'installa sur ses hanches. Il posa la lame près du cou de Kakashi et commenca à couper dans le tissus de ses vêtements avec une attention accrue. La pointe effleurait sa peau, elle était froide comme la glace. Il ne put s'empêcher de réagir quand elle trancha son torse et le sourire d'Orochimaru s'élargit. Il poursuivit sa tâche avec beaucoup de patience et de soin, découpant chaque vêtement en laissant de longues traces rouges sur chacun de ses membres. Elles le picotaient. Orochimaru avait à plusieurs reprises lèché la lame, se délectant du sang de Kakashi.
Orochimaru se releva et admira avec fièreté son travail. Les lambeaux de tissus jonchaient le sol, le sang avait souillé bon nombre d'entre eux. Il retourna vers la table, déposa le couteau et revient avec une bougie creuse allumée. Elle semblait contenir une bonne quantité de cire. Il s'installa à nouveau et toujours le sourire aux lèvres, il laissa la cire couler très lentement sur le torse de Kakashi qui ne put s'empêcher de tordre son corps pour tenter d'échaper - sans grand succès - à la brûlure. Orochimaru laissa alors sa main libre parcourir la peau couverte de cire, il en faisait même couler sur sa main et l'étalait presque avec tendresse sur ce torse musclé et bariolé de rouge. Kakashi pouvait voir dans ses yeux grandir l'intense plaisir qu'il prennait.
"Cela me réjouit comme tu ne peux l'imaginer. Te voir souffrir éveille mon envie de te prendre. Mais c'est encore trop tôt."
Dans sa voix aussi s'entendait sa perversité.
"Je suis sûr que tu y prends aussi plaisir."
Non. Peut-être... Il ne savais plus. Mais il n'avait plus vraiment peur, il avait accepté la situation. Pourquoi? Va savoir... Il n'avait pas le temps de penser tant la douleur l'assaillait. Ca non plus il ne le comprennait pas, lui qui avait si souvent pris de coup et des blessures sans broncher. La situation était toute autr en ce moment, il n'était pas vraiment préparer pour cela.
"J'ai terriblement envie, comment pourrais-je te montrer... Mais je dois être encore paitent. Je veux faire monter lentement ta souffrence. Je veux aussi fair monter lentement mon plaisir."
Kakashi avait déjà pu sentir contre son ventre l'érection palpitant d'Orochmaru. Pouvait-elle encore être plus forte? Mais il n'était pas à même de répondre à son interrogation. Orochimaru retourna une fois encore vers la table et sembla indécis. Puis il trouva ce qu'il cherchait. Il l'examina longuement puis revient s'asseoir. Kakashi put à son tour examiner l'objet: une sorte de griffe à trois doigts au bout d'une tige métallique.
"Je veux voir couler ton sang. Cela fait bouillir le mien. Et peut-être pourrai-je déjà t'arracher quelques cris?"
Il se promit alors de ne lui offrir aucune preuve de sa souffrance. Au début, il n'eut pas à se soucier de cela car la couche de cire qui recouvrait son torse le protégeait mais après plusieurs passages, les griffes aiguisées commencères à labourer sa peau et faire couler son sang. Orochimaru ne se lassait pas de repasser maintes fois sur les mêmes traces, évasant toujours plus les blessures. Kakashi avait toujours plus de mal à ne pas crier mais rien ne s'échappa de ses lèvres closes. Seuls quelques gémissemnts virent s'ajouter à la délectation d'Orochimaru.
Il se releva, jeta son outil au sol et entreprit alors de se défaire de ses vêtements. Pour la première fois, Kakashi le voyait dénudé et incomprehensiblement, il sentit quelque chose se serrre dans son bas-ventre. Qu'est-ce que c'était..? Avait-il envie de... Non, impossible. Mais Orochimaru énonca alors ce que Kakashi refusait de s'avouer.
"Tu commences enfin à aimer ca. Ou est-ce seulement moi qui te fait cet effet-là?"
Son sourire lui était devenu désagréable, il voulait le voir disparaitre. Orochimaru revient près de lui et sembla songer à la position la plu confortable - pour lui-même bien sûr. Puis il souleva les jambes de Kakashi pour les faire passer autour de sa taille.
"Tu vas enfin être à moi. J'attend cela depuis trop longtemps..."
Kakashi comprit qu'il n'avait pas l'intention d'être tendre avec lui et tâcha de se préparer à le sentir entrer en lui. Mais rien durant toute son existance n'aurait pu le préparer à ce degré de souffrance.
Bien qu'il s'était juré de ne pas crier, la douleur fut plus forte que sa volonté et il hurla autant de douleur que de surprise. Orochimaru se mit à rire, un rire effroyable, tout en le violant de toutes ses forces. Une fois qu'il fut bien entré et que les mouvements se furent plus fluides, il entreprit de s'allonger sur Kakashi. La cire déjà fragilisée commenca à partir en morceaux, le sang s'étala et recouvrit alors le torse d'Orochimaru. Du sang commencait aussi à couvrir son ventre, il le sentait, tiède et épais. Il ne put s'empêcher de ralentir ses mouvements pour en receuillir sur sa main et en barbouiller alors le visage de Kakashi modelé par la souffrance. Le sang se mêla aux larmes qu'il n'avait pu réprimer. Il sentit son goût métallique envahir sa bouche. Puis ce fut la langue de serpent qui en prit posséssion. Elle détourna son attention de la force avec laquelle Orochimaru s'en prenait à lui. L'accélération lui fit comprendre que bientôt, s'en serai fini.
Mais alors qu'il pensait cela, il sentit la main d'Orochimaru enserrer fermement son sexe.
"Je veux que tu jouisses avec moi. Je ne te laisserai que lorsque ton sperme tiède recouvrira ma main."
Serait-il capable de jouir dans cette situation? Pourtant, il sentait que son sexe s'était enflé malgré lui, qu'il était plus près de jouir qu'il n'aurait pu l'imaginer. Sentir Orochimaru s'insinuer ainsi en lui lui avait tout de même procuré du plaisir, aussi malsain et contre-nature soit-il. Quand Orochimaru ne put plus se retenir plus longtemps, il sentit alors son sperme l'envahir et le sien fit de même, éclaboussant son ventre et coulant sur la main qui l'emprisonnait. Orochimaru laissa s'échapper un long soupir de plaisir et s'allongea sur Kakashi. Tous deux avaient le souffle court et cette-fois, Kakashi pouvait entendre les battements du coeur de son bourrau. Une fois calmé, il se releva, s'enveloppa dans ses vêtements et s'en alla sans un mot. Kakashi resta là puis deux hommes vienrent se saisir de lui, repalcèrent son bandeau sur ses yeux et l'emportèrent. Il sentit l'air frais du dehors, il sentit qu'on coupait ses liens. Les hommes s'enfuirent rapidement mais Kakashi n'avait pas l'intention de les poursuivre. Tout comme il n'avait pas l'intention de parler à qui que ce soit de cet évènement.